Mondialisation oblige, des changements organisationnels s’opèrent partout dans le monde, en particulier au niveau des entreprises. Les travailleurs peuvent donc être amenés à travailler à l’international. C’est pourquoi il est important que les départements de ressources humaines établissent une stratégie de mobilité internationale. Cette approche intéresse également les non-salariés à la recherche d’une ouverture sur le monde ou d’une expérience enrichissante. La mobilité internationale apparaît alors comme un tremplin pour booster une carrière professionnelle.

Mobilité internationale : une pratique qui se démocratise

La mobilité internationale désigne une pratique qui consiste à muter un employé à l’étranger, de façon temporaire. Cette pratique revêt différents aspects. Pour un Français muté hors de France, on parle d’expatriation. Pour un étranger qui est en revanche muté en France, il s’agit d’une impatriation. Le travailleur devient ainsi un salarié détaché, avec tous les droits dont fait bénéficier la mobilité internationale. Il a notamment droit à une protection de la part du pays hôte. Il est aussi soumis à des règles strictes pour éviter un dumping social dans son pays d’accueil. La mobilité internationale tend à se démocratiser, particulièrement grâce à l’avènement du télétravail.

Il est en effet devenu possible pour un salarié de travailler depuis n’importe où dans le monde. Les modes de travail sont en pleine évolution. De plus en plus de multinationales reçoivent par ailleurs des collaborateurs en provenance de pays étrangers. Cela est de plus en plus fréquent ! L’utilisation d’outils de communication donne la possibilité à des collègues nationaux d’être en contact avec d’autres collaborateurs, installés dans un pays étranger. Qui plus est, les procédures d’expatriation ont été considérablement simplifiées. Le salarié détaché pourra être accompagné, durant tout le processus.

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Il faut souligner que de plus en plus de jeunes diplômés recherchent un travail à l’étranger. La plupart sont à la recherche d’un équilibre entre leur vie privée et leur vie professionnelle. D’autres souhaitent bénéficier d’une évolution professionnelle et personnelle accélérée. La mobilité internationale les aide à atteindre ces objectifs plus facilement. Elle facilite de plus leur employabilité, ainsi que la transition entre la vie d’étudiant et le milieu professionnel, pour ceux qui sont fraîchement diplômés.

Mobilité internationale : le choix d’une expérience différente et avantageuse

La mobilité internationale sert souvent les objectifs de ceux qui souhaitent découvrir d’autres cultures et élargir leurs horizons. Cela leur donne l’opportunité de travailler dans un cadre différent et de découvrir de nouvelles méthodes de travail. Il s’agit d’un bon moyen de développer leurs compétences et d’acquérir un grand nombre de nouvelles qualités. Ils développeront aussi des « soft skills » qui pourront leur servir plus tard, dans leur pays d’origine. À cela s’ajoute un réseau solide créé grâce à de nouvelles relations.

Dans bon nombre de pays étrangers, les diplômes sont en outre valorisés. Le parcours universitaire des candidats et les compétences acquises durant leurs études sont pris en considération. Cela démontre une politique d’adéquation emploi/compétences. Les candidats sont donc valorisés. Des pays comme la Suède, le Luxembourg, la Suisse et la Norvège figurent parmi les 10 pays qui valorisent les diplômes des candidats pour le recrutement de travailleurs. Cela donne de l’espoir à ceux qui souhaitent évoluer professionnellement dans un autre pays.