Portrait: Mathieu RIVIERE – DESIGNER ILLUSTRATEUR –

MATHIEU RIVIERE - Designer Illustrateur-

Bonjour Mathieu, pourrais-tu te présenter, nous en dire un peu plus sur toi ?

Bonjour, je m’appelle Mathieu et suis Designer-Illustrateur à plein temps. Cela fait maintenant 4 années que je vis en Suède sur l’une des îles de Stockholm.

Quel a été ton parcours?

Le métier de Designer a été pour moi une excellente opportunité pour voyager et découvrir de nouveaux pays, de nouvelles cultures. Après l’obtention de mon Master en Design Industriel à Strate-Collège à Paris, je suis parti travailler au Danemark pour LEGO en tant que Concept-Designer. Je suis revenu à Paris avec Lafuma où j’ai créé des collections de sacs pour enfants. J’ai par la suite vécu à Venise en Italie et maintenant à Stockholm en Suède, où je dessine des objets indispensables à nos cuisines!

Cela fait également quelques années que j’ai commencé une activité d’illustrateur, entre autres pour be.ez en remplissant mes carnets de voyage, et maintenant en élaborant des illustrations plus abouties.

MATHIEU Music

Comment pourrais-tu présenter ton univers graphique? D’où vient ton inspiration et quelles sont tes influences?

Dessiner est un vrai plaisir! Comme celui de lire un livre, ou de jouer aux jeux vidéo! J’aime dessiner des terrasses de cafés, tout autant qu´imaginer des pieuvres géantes ou des ours à l’assaut de Stockholm! Je n’ai pas vraiment d’influence précise, si ce n’est l’amour des belles images. Il y a tellement d’illustrateurs talentueux, de personnes avec lesquelles j’ai eu la chance de travailler, qui m’ont apportés quelque chose à un moment à ou un autre.

MATHIEU PHOTO workshop

Que représente pour toi be.ez? Et qu’elle est ta vision de la marque?

La marque be.ez est pour moi bien évidemment associée à « LA robe », housse iconique de nos Macbook! Et aussi à ce drôle de nom, be.ez (be easy), qui est plutôt intrigant.

LA robe En Ville Y10 MR

Quand et comment as-tu été amené à travailler avec be.ez?

Nicolas m’a contacté il y a 9 ans pour participer au développement d’un nouveau sac, dans le but d’agrandir la famille be.ez. Notre première rencontre s’est faite au “café de l’industrie” à Bastille dans le 11e à Paris. Ce même arrondissement où be.ez a désormais établi ses quartiers permanents. Cette collaboration donnera naissance à “LA besace”.

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Elle sera suivie assez rapidement par d´ autres créations telles que les séries pour « LE rush », la besace « LE reporter », ou encore la sacoche business « LE swift »… Certaines de mes illustrations de voyage accompagnent aussi quelques unes des Robes, telle que “I Love Paris” ou encore “Москва”!MATHIEU scketching LA robe En Ville

En quoi te retrouves-tu dans l’univers be.ez et pourquoi avoir accepté de collaborer avec la marque?

Dessiner des produits pour un univers nomade, et une marque telle que be.ez est une vraie chance pour un Designer! J’apprécie de pouvoir me concentrer sur un projet à la fois, pour permettre a l’équipe la mise au point la plus aboutie possible pour chaque nouveau sac. De plus, ma relation avec “la famille” be.ez, et Nicolas en particulier, s’est faite dans le temps; cela fait maintenant 9 années que nous continuons à échanger et à travailler ensemble. C’est le genre de relation professionnelle -et personnelle- qui a une vraie valeur à mes yeux.

MATHIEU RIVIERE EXPO

Pour conclure, sur les prochains mois, quels sont tes projets et peux-tu nous en parler ?

Je continue ma vie de Designer-Produit en Suède! On a toujours besoin d’objets avec du sens dans son quotidien. Et je consacre de plus en plus d’énergie à l’illustration. Ma dernière collection s’appelle “LEI”, et consiste en une série de portraits faite de lignes, de taches et de morceaux d’émotions. J’espère pouvoir les montrer dans une exposition très prochainement!MATHIEU RIVIERE

Pour en savoir plus ou mieux connaitre Mathieu:

Web : www.mathieuriviere.se

Instagram : @mathieuriviere.se

Facebook: https://www.facebook.com/mathieuriviere.se/

be.ez4education: be.ez s’engage activement!

« Il n’y a pas de plus fort engagement que celui de l’éducation. L’éducation au sens large, celle qui permet à de jeunes enfants d’espérer, de construire un projet de vie.
L’éducation reste l’un des principaux leviers pour réduire les inégalités et aider sortir de la pauvreté! »

Nicolas Cottard – Fondateur & PDG de be.ez

Depuis plusieurs années, be.ez est une société s’inscrivant pleinement comme un des acteurs leaders de la « HighTech Accessories », et reconnue comme telle !
De part sa philosophie et sa culture d’entreprise la marque française reste sensible aux problèmes de société, en particulier ceux liés à l’éducation ou au non-accès à l’enseignement de qualité, levier du développement humain.

Grâce à la création de son programme « be.ez4education », et forte de certaines valeurs universelles, be.ez s’engage sur le long terme dans une démarche active favorisant le retour à l’équilibre du savoir pour tous et partout.

« be.ez4education », c’est l’engagement citoyen de be.ez en France mais pas seulement !

Les besoins ne sont pas les mêmes selon les pays et les zones territoriales. En effet dans de nombreux pays en voie de développement l’accès à l’école reste pour beaucoup difficile, incertain faute de moyens.

r AL Ma'mun be.ez4educationÀ titre d’exemple parmi les différentes initiatives, be.ez via son programme be.ez4education soutient au Maroc la Fondation Dar al-Ma’mûn. La marque Française aide cet organisme à but non lucratif, labellisé par l’U.N.E.S.C.O, dans son action éducative et sa démarche émancipatrice auprès de populations rurales marocaines. Ainsi chaque semaine, environ 300 personnes bénéficient de ce programme dispensant des cours d’alphabétisation auprès des femmes et de soutien scolaire pour les enfants.

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Sur un autre volet du programme be.ez4education, be.ez soutient en France les initiatives permettant à chaque enfant scolarisé de vivre l’école sans violence, sans harcèlement. Pour que l’école demeure un lieu d’épanouissement et non de souffrance.

Association Marion La Main TenduePour cette raison, be.ez est partenaire des actions de l’Association Marion Fraisse La Main Tendue qui lutte contre toutes les formes de violences scolaires, de harcèlement et de cyberviolences. Ainsi be.ez4education a soutenu l’Association lors de l’organisation du premier #FrenchBlueShirtDay le 15 octobre dernier, et plus régulièrement lors de rencontres dans des établissements scolaires ou de conférences réalisées par sa Présidente Nora Fraisse ces derniersfrench blues Thirsday mois, auteure du Livre “Stop Au Harcélement” aux éditions Calmann-Levy. Afin d’amplifier et faire résonner l’action de l’Association Marion Fraisse La Main Tendue, le 28 novembre 2015, be.ez sera associée au 1er Colloque Européen sur le Harcèlement Nouvelle Génération à Luxembourg lors de la Convention Interntionale des droits de l’enfant.

En 2016, la marque Française poursuivra son engagement au côté de l’Association sur d’autres opérations de sensibilisation notamment à l’étranger, comme à Montréal le 16 Février 2016 où de nombreux artistes Français et Québécois chanteront ensemble pour dire stop au harcèlement, l’intimidation en québécois.

be.ez se veut une marque socialement responsable !

L’ambition de be.ez, via son programme be.ez4education, est d’être une entreprise mécène responsable, apportant un soutien à des programmes éducatifs ou de prévention, tout en étant active dans l’alerte et la sensibilisation de l’opinion publique sur des sujets sensibles liés à la jeunesse.

« Qui s’occupe d’éducation fait grandir la nation ! »
Nicolas Cottard – Fondateur & PDG de be.ez

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Fondation Dar al-Ma’mûn

Adresse : Km13 Route de, l’Ourika, Zaraba, Marrakech 40000, Maroc

Téléphone :+212 525-065002

Site : http://dam-arts.org

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Association « Marion Fraisse La Main Tendue »

Facebook : https://www.facebook.com/Association-Marion-La-main-tendue-497244357082981/

Europe 1: http://www.europe1.fr/mediacenter/emissions/l-interview-verite-thomas-sotto/videos/nora-fraisse-aujourd-hui-les-bons-eleves-sont-stigmatises-1708045

Paris-Match : http://www.parismatch.com/Actu/Societe/La-terreur-des-parents-703988

Le Magazine de la Santé (France 5) : http://www.allodocteurs.fr/se-soigner/violences/harcelement/ harcelement-scolaire-un-silence-qui-tue_15546.html

Le Parisien : http://www.leparisien.fr/espace-premium/actu/se-defendre-oui-mais-comment-05-11- 2015-5248139.php

Emission C à Vous (France 5) : https://www.youtube.com/watch?v=1LZh3DRGCuQ

L’OBS : http://tempsreel.nouvelobs.com/l-enquete-de-l-obs/20131114.OBS5469/traitee-de-pute- de-boloss-marion-13-ans-s-est-suicidee.html

Le format compagnon signé be.ez : LA robe En Ville

C’est inédit, be.ez vient de lancer un nouveau format de  housse ‘’ LA robe En Ville ‘’. Cette housse se différencie des gammes classiques par son nouveau format compagnon (22cm x 13cm x 0.8cm). A l’attention des ces dames mais aussi de ces messieurs, cette housse peut avoir 2 fonctionnalités.

Organisateur de sac à main ou sac à dos: In-dis-pen-sa-ble ! Appelée « petite pochette » ou « petite trousse », la pochette pour sac à main se glisse dans le sac, et on l’adore. Qu’on se le dise, trouver quelque chose du premier coup dans son sac relève parfois du surréel. Entre l’agenda, le rouge à lèvres, crème pour les mains, le gel hydro alcoolique, lunette, clés, pochette et de trucs jetés a l’aveuglette, a soigneusement rangés dans la catégorie ‘’ ou cas ou ‘’, le sac est un vrai capharnaüm. D’ou le nom ‘’ fourre tout ‘’. C’est là que LA robe En Ville intervient. Pratique grâce à sa petite taille, LA robe En ville sait se faire discrète, tout en vous aidant à être mieux organisé. Elle peut contenir maquillage, être utiliser en trousse de secours (pansement, désinfectant, médicaments).

Pour nos grands voyageurs, elle permet d’y ranger billet, passeport, mini brosse à dents, mini dentifrice…

Mais ca n’est pas tout, ce nouveau format de housse peut notamment être utilisé afin d’y ranger les écouteurs / chargeurs de macbook, portable ou même tablette. Finit les pertes de temps à défaire les nœuds des câbles. De plus il protègera ceux-ci de charge pouvant les abimer.

Petite pochette : Stop au grand sac lourd, tout en sachant que la moitié de ce qui s’y trouve n’est pas vraiment indispensable.  Accessoire mode de jour comme de nuit, La robe En Ville est dotée du format idéal, pour vos soirées et journées mouvementées. Mesdemoiselles, vous qui optées pour des tenues aux couleurs sombres, grâce aux coloris chatoyants et explosifs de l’été signé be.ez (citrico, tangerina et granita), LA robe En Ville y apportera une touche de couleur. Assez grande afin d’y contenir votre téléphone, votre porte monnaie, clés, rouge à lèvre et chewing-gum.

Vous voilà parés et colorés !

Portrait: Pierre BUDESTSCHU – Directeur Créatif be.ez –

Bonjour Pierre, pourrais-tu te présenter, nous en dire un peu plus sur toi et ton parcours ?

Bonjour, j’ai 51 ans depuis le 2 avril 2015, je suis parisien depuis 35 ans et graphiste depuis 1988. Après un cursus universitaire très théorique mais néanmoins passionnant  (Licence d’arts plastiques à Paris 1 Sorbonne) et quelques passages dans des ateliers plus académiques et par ailleurs très instructifs, je m’oriente naturellement vers les métiers de la communication visuelle qui me permettront d’allier mon goût pour l’image à mon intérêt naissant pour la typographie.

Je fais mes premières armes avant l’ère numérique en tant qu’assistant free lance de Richard Dupuy, directeur de création et ancien émule de Jacques Séguéla (Euro RSCG). L’occasion pour moi de me familiariser aux contraintes de délais et de budgets liés aux travaux de commandes et aux exigences du milieu de la « pub ».

Aux début des années 1990, j’ai l’occasion de compléter mes connaissances du métier en « tradi », (c’est à dire en manuel : maquettes, roughs, illustrations, story boards…) à l’occasion d’un passage en agence nouvellement équipée d’ordinateurs Macintosh. Une révolution pour moi !

C’est à cette époque que je fais la rencontre de Thierry Badin, graphiste et illustrateur lui-même, avec qui je fonde le studio de design graphique « La Maison » dès 1994. Pendant 18 ans, nous répondons à des problématiques d’identité visuelle, allant de l’édition littéraire à l’industrie musicale, du monde de la culture à la publicité, de la communication institutionnelle à la muséographie…

Sous le nom de Voyou (design graphique) je décide en 2006 de mener des projets personnels parallèlement à l’activité de La Maison. Début 2013, Thierry Badin et moi-même décidons de mettre un terme à notre collaboration au sein de La Maison. Le temps est venu pour Voyou de casser la baraque !

Comment expliques-tu ton travail à ton entourage et, plus généralement, aux personnes extérieures au milieu du design graphique ?

Bonne question… autrement dit, qu’est-ce que le design graphique ?

La meilleure réponse que je puisse y apporter est de leur demander d’imaginer une station de métro tapissée d’affiches vierges, une route couverte de panneaux de signalisation vidés de leurs signes, des rayonnages de supermarchés remplis de boîtes sans étiquettes, une Rolex privée de ses indexes, un écran de smartphone sans interface visuelle, des chaussures Nike sans croissant, des boutons d’ascenseurs sans chiffres ni pictogrammes, un bras de hipster sans tatouage… la liste est infinie. Il est curieux de constater à quel point le design en général et le graphisme en particulier, omniprésents dans nos vies depuis des siècles reste si difficile à conceptualiser par nos congénères.

Mon travail consiste donc à créer, transformer ou utiliser des signes reproductibles, harmonieux et clairs et à les agencer entre eux afin de produire des messages visuels compréhensibles par le plus grand nombre et permettant la communication de tous types de messages, qu’ils soient à caractère commercial, informatif, culturel, ou pourquoi pas politique.

De façon pratique, je passe beaucoup de temps devant mon ordinateur à travailler sur des logiciels spécialisés de mise en page, dessin et retouche d’image. Et probablement autant de temps à « scanner » visuellement (consciemment ou non) le paysage urbain environnant, les enseignes de magasins, les boites d’emballage dans les rayons, les livres et revues, les signalétiques d’aéroports de gares ou du métro…

Quelles sont tes influences ?

Mes influences sont naturellement issues des univers visuels des années 60/70/80 car ils ont marqué ma jeunesse. Qu’il s’agisse des livres, des magazines et des BD que je lisais, des dessins animés, des feuilletons et de leurs génériques que je voyais à la TV ou au cinéma, des artistes du pop art, de la figuration libres ou des affiches russes et chinoises du réalisme socialiste, mes influences, si elles ne transparaissent plus autant dans mes travaux actuels, ont certainement contribué à la création d’un vocabulaire graphique qui m’est propre.

Plus concrètement, si je devais évoquer des graphistes de renom dont je me suis directement inspiré à un moment ou à un autre, je citerais des gens comme Saul Bass (affichiste et typographe génial ayant collaboré avec Hitchcock sur des affiches et des génériques sublimes), Vaughan Oliver (V23, graphiste révolutionnaire des années 80/90 qui a marqué le monde du disque), Neville Brody (The Face Magazine, Arena, Font Shop, graphiste, DA et typographe très créatif et ultra prolifique), Rudy Vanderlans et Suzanna Lycko (Emigre, duo de graphistes / typographes hollando-polonais émigrés à San Francisco au début des années 80, créateurs des premières polices de caractère digitales ayant du « caractère », pensées pour leur utilisation sur stations Macintosh entre autre), Philippe Apeloig (cocorico !)…

Maintenant, difficile de dire précisément où l’on retrouve telle ou telle trace de ces styles qui, tout en étant relativement contemporains les uns des autres ont chacun leur singularité mais qui ont forcément marqué mon travail à des périodes différentes.

D’où vient ton inspiration ?

Mon inspiration est très liée à l’air du temps. Difficile de ne pas être une éponge quand on fait un métier essentiellement basé sur le visuel, surtout à une époque où celui-ci envahit littéralement l’espace public. Ici, l’inconscient prend une place importante et il m’arrive de reproduire sans m’en rendre compte des signes ou des codes qui ont imprimé ma rétine auparavant. Pas les meilleurs moment du process créatif lorsqu’on en prend conscience à vrai dire… obligé de repartir de zéro avec la culpabilité du pilleur.

En fait j’ai réalisé que les meilleures idées me viennent lorsque que je ne suis pas devant ma table de travail et lorsque je n’ai pas mon carnet de croquis avec moi : en nageant, en roulant à moto ou en me promenant, ce qui facilite la concentration et permet de prendre du recul face à un sujet sur lequel je peux bloquer des heures durant en restant au studio. Après, il faut aussi accepter le fait que les idées qui ont germé dans ces moment d’errance seront probablement radicalement transformées, légèrement tordues, ou trahies en phase de réalisation. Cela peut être du fait du commanditaire bien-sûr, mais très souvent aussi de mon propre fait, pris dans un effort de recherche de perfection. Mais c’est ce que je trouve aussi très excitant dans la démarche de création.

Quand et comment as-tu été amené à travailler avec be.ez ?

J’ai rencontré Nicolas Cottard par hasard à l’occasion d’un dîner en Chine (c’est très chic) avec un ami commun il y a 10 ans. Il venait de lancer sa marque be.ez (prononcez be easy) avec un unique produit, le  TRAVEL BAG, une sacoche transport pour iPod très maligne.

Nicolas m’a fait savoir qu’il cherchait des gens susceptibles de travailler sur la V1 de son site. Mon activité était encore essentiellement tournée vers le print, mais il m’arrivait de collaborer avec ma sœur Sandrine (qui occupait le même studio que moi à l’époque) sur la direction artistique des sites qu’elle-même développait. Nous avons échangé nos contacts et Nicolas nous a rendu visite 15 jours plus tard à Paris pour nous briefer sur ce qu’il souhaitait et nous éclairer sur l’esprit qu’il comptait donner à la marque be.ez.

Dès lors, tout est allé très vite, et malgré la distance qui nous séparait, lui en Chine et voyageant beaucoup pour promouvoir la marque, nous à Paris, le site a été mis en ligne sans anicroche dans un délai assez court. Nicolas a immédiatement validé l’une des propositions graphiques que je lui avais envoyées et Sandrine s’est chargée de l’intégration et du développement du site dans le respect de l’identité visuelle entérinée.

Ensuite il s’est passé une assez longue période pendant laquelle je suis resté en contact avec be.ez uniquement par l’intermédiaire de Sandrine qui me demandait parfois de valider des choix graphiques qu’elle avait à faire à l’occasion de mises à jour du site ou d’intégration de nouvelles pages par exemple. Nicolas ne manquait pas de passer au studio nous dire bonjour lorsqu’il passait à Paris si bien que nous avons commencé à tisser des liens plus ténus.

Pour dire la vérité, ayant déjà connu quelques expériences malheureuses avec des clients enthousiastes qui m’avaient interrogé sur la création de leurs logos / identités visuelles etc. pour des projets qui souvent restaient à l’état embryonnaire, j’étais agréablement surpris de voir la rapidité avec laquelle les nouvelles références nourrissaient le site be.ez… confirmant en cela la pertinence de notre collaboration.

Je me souviens entre autre de l’apparition des 1ère « robes », et j’ai commencé à prendre la mesure de leur succès auprès des « mac addicts » en voyant les nombreuses déclinaisons que Sandrine intégrait régulièrement sur le site !

Puis, le moment est venu de refondre le site qui n’était plus adapté aux possibilités du web du moment. Nicolas m’a à nouveau consulté sur sa direction artistique puis dans la foulée m’a demandé de travailler à la création de designs pour des « robes » en édition limitées (LArobe Moorea, LArobe Crossroad, LArobe Moorea vintage, LArobe Dots… et d’autres modèles restés à l’état d’incubation…). Le lancement de LArobe Moorea  fut l’occasion de faire un aller-retour avec Nicolas à Tahiti (sorry…) pour réaliser des shootings « lifestyle » sur l’île de Moorea avec un modèle féminin local du nom de Téhina (sorry again…) ! 48 heures de vol AR et 3 journées sur place que nous avons pris soin de remplir comme il se doit…

Pour être tout à fait honnête, nous avons été « obligés » d’y retourner 2 ans plus tard à l’occasion du lancement de LArobe Moorea Vintage (bon, j’arrête).

Je ne sais pas si ces 2 voyages (+ quelques autres à Berlin et Las Vegas notamment à l’occasion des salons IFA et CES ou à Bali) avec Nicolas ont joué un rôle dans la consolidation de notre collaboration, mais je peux dire que c’est à cette époque – où j’étais encore prestataire extérieur – qu’il a commencé à envisager de m’intégrer plus radicalement à la famille be.ez.

Quoiqu’il en soit, je suis maintenant depuis un peu plus de deux ans à moitié « nationalisé be.ez » avec le statut un peu ronflant mais que j’assume de Creative Director.

Quel est ton rôle au sein de be.ez et en quoi consiste ton travail ?

Le Creative Director, ou Directeur de création est le « gardien de l’image » d’une marque ou d’une société.

Je suis donc chargé d’avoir une vision globale sur l’ensemble des créations visuelles ayant vocation à être les supports de communication de be.ez afin de garantir le respect de l’ADN de la marque.

Concrètement, je partage mon temps entre le contrôle, le conseil et parfois des corrections à apporter à des options créatives émanant du studio graphique où officient des jeunes graphistes et des créations originales de logos, flyers, illustrations, packaging, sites etc. avec comme contrainte spécifique celle de l’homogénéité et de la cohérence de l’identité visuelle de be.ez.

Le challenge de cette mission tient au fait que nous devons faire évoluer l’image de la marque en nous adaptant aux mutations incessantes d’un marché en perpétuelle évolution.

Qu’est-ce que tu aimes dans l’univers be.ez ? En quoi te retrouves-tu dans cet univers ?

Dans la mesure où j’ai démarré ma collaboration avec la marque à sa naissance ou presque (le logo était encore tout frais) et que je n’ai cessé de porter sur elle un regard professionnel, il m’est difficile de dissocier ma perception de son univers de mon ressenti humain de l’équipe qui la compose. D’ailleurs je trouve qu’il y a une vraie cohérence entre l’esprit que Nicolas Cottard à réussi à maintenir au sein de sa structure et celui que l’on retrouve dans les produits be.ez. Le maître mot, dénominateur commun de ces 2 dimensions serait le plaisir d’après moi. En effet, l’énergie dont fait preuve Nicolas à tout instant dans la conduite de ses projets est très contagieuse et parfaitement en accord avec la « base line » originelle de be.ez, « bags for mobile life » qui induit le mouvement mais en l’associant à la décontraction et à la joie du nomadisme. D’ailleurs, ce n’est sûrement pas un hasard si l’expression un peu désuète « miam miam » revient très souvent dans sa bouche lorsqu’il évoque la conception d’un nouveau produit et elle traduit bien l’esprit qui me séduit toujours dans l’univers be.ez.

Avec ton agence, tu ne travailles pas uniquement sur les projets be.ez, pour quels types de clients ou de projets es-tu amené à travailler ?

J’ai déjà en partie répondu à cette question plus haut en évoquant mes années à « La Maison », période à laquelle j’ai eu l’occasion de pratiquer mon activité de graphiste pour des prospects extrêmement variés.

Ainsi, je continue aujourd’hui encore à profiter de ce vrai pouvoir d’adaptation en ne m’interdisant aucune possibilité de rencontre, même dans des secteurs qui me sont inconnus et me permettent de me confronter à des univers et des problématiques de communication très différentes tels que la culture (créations de visuels pour des évènements nationaux récurrents ou en collaborant avec des architectes sur la scénographie d’expositions), l' »entertainement » (encore quelques créations de pochettes de disques malgré la dégradation inexorable du marché, de trop rares commandes d’affiches cinéma…), le milieu pharmaceutique (rapports d’activité, annonces presse, affiches… un peu de sérieux tout de même), l’édition (couvertures de livres pour la jeunesse essentiellement) ou plus récemment, le milieu des cosmétiques de luxe (création de dossiers de presse pour des lancements de parfums, design d’invitations, signalétique événementielle etc).

A ce propos sur les prochaines mois, quels sont tes projets? Peux-tu nous en parler ?

Bien-sûr. Le mois d’août, moment où je réponds à vos questions, correspond à la grève des confiseurs des graphistes. La plupart des dossiers de la rentrées ont été bouclés en juillet et chacun profite de ces quelques semaines pour souffler avant d’attaquer le mois de septembre. Étant à mon compte, je n’échappe pas à la règle qui veut que lorsque les commandes arrivent, elles affluent, ne laissant que très peu de répit au graphiste qui rêve de vacances prolongées (à Tahiti…), et quand vient le calme, arrive le stress et l’angoisse de la machine qui ne voudra pas redémarrer. Même si je gère maintenant beaucoup mieux ce stress qu’il y a quelques années grâce à un réseau assez solide de clients fidèles, je ne peux m’empêcher de nourrir des idées noires par moment quant à mon avenir dans un milieu qui n’a pas été épargné par la crise…

Heureusement, j’ai du pain sur la planche avec be.ez en prévision de nombreuses nouveautés prévues pour la rentrée, des partenariats/association de la marque avec un certain nombre d’évènements culturels très intéressants, la refonte intégrale du site be.ez et naturellement la sorties de nouveaux produits « miam miam » à l’occasion de l’anniversaire des 10 ans de la marque qui nécessiteront de ma part un regard attentif et  beaucoup de disponibilité.

Site : http://www.voyou.fr

Gagner vos places pour les matchs des 1/8 de finale de l’Eurobasket2015 !

[ Jeu Concours Terminé]

Pour tenter votre chance à ce jeu concours, rien de plus simple! Il suffit de liker notre page Facebook et de nous laisser un commentaire sur le post relatif au jeu, et/ou de nous suivre sur Twitter et de twitter le message suivant:

« Follow @beezbags + RT pour tenter de gagner vos 2 places pour les 1/8 de finale de l’#Eurobasket2015 à Lille! https://goo.gl/HALBL4 »

Modalités du jeu concours

Date : le jeu concours prendra fin le 9 Septembre 2015 à 17h59.

Modalités de participation & Dotations :  Jeux ouvert à tous. Pour chaque journée de 1/8ème de finales de l’Eurobasket 2015 se déroulant à Lille, le samedi 12 septembre 2015 et le dimanche 13 septembre 2015, un gagnant sera tiré au sort et recevra 2 places pour assister en compagnie de la Team be.ez aux 4 matchs de la journée.

Désignation des gagnants : par tirage au sort le 9 Septembre 2015 à partir de 18h00. Les gagnants seront contactés en suivant et leurs noms seront communiqués sur les réseaux sociaux be.ez.

Remises de lots : sur place au Stade Pierre Mauroy de Lille Métropole par la team be.ez avant le coup d’envoi du premier match de la journée correspondante. Les autres modalités seront transmises lors de la prise de contact après le tirage au sort.

Suivez-nous sur notre page Facebook: http://www.facebook.com/beezbags

Suivez-nous sur notre compte Twitter: http://twitter.com/beezbags

Ne sont pas pris en charge par be.ez, le cas échéant: l’acheminement, le transport, l’hébergement ainsi que la restauration sur place.

NB: les comptes twitter « robot » ne sont pas comptabilisés et ne sont pas pris en compte dans les résultats ainsi que le tirage au sort.

Facebook ne peut être considéré comme responsable en cas de problème. La promotion n’est pas associée ou sponsorisée par Facebook. Les participants fournissent des informations à l’organisateur du concours, et non à Facebook. Conformité avec la loi Informatique et libertés du 6 janvier 1978.

be.ez 4 education

be.ez est une société s’inscrivant pleinement comme un des leaders de la « High­Tech Accessories ».

Avec des sacs pour ordinateurs portables, des étuis pour iPad et des coques pour iPhone, notre gamme se veut riche et complète.

be.ez n’oublie pas pour autant les problèmes de notre monde et en
particulier ceux liés à l’éducation, levier de développement humain.

Que cela soit par un non-accès à l’enseignement de qualité, à l’intégration de projets éducatifs, ainsi qu’aux outils afférents.

be.ez s’engage pour une aide active au retour de l’équilibre du savoir pour tous et partout.

Nous avons donc décidé de lancer un programme de soutien : « be.ez 4 education ».

« be.ez 4 education », c’est l’engagement citoyen de be.ez

Notre approche est à la fois celle d’une entreprise mécène responsable, en apportant un soutien financier à des programmes éducatifs, mais aussi en étant actif dans l’alerte et la sensibilisation de l’opinion publique.

Pour toutes ces raisons, nous avons organisé, avec « Aide et Action », association reconnue d’utilité publique par le ministère de l’éducation, une soirée caritative d’information et de ventes aux enchères auprès d’un parterre de décideurs dans différents domaines d’activités et sélectionnés sur le volet.

Jeudi 13 février, de très nombreux capitaines d’industrie, de patrons de PME, des directeurs, d’artisans, d’avocats, de médecins, d’artistes et de journalistes ont répondu présent et nous ont rejoint lors de la Première du programme « be.ez 4 education ».

Une vente aux enchères d’œuvres originales de photographe et de peintre, ainsi que des accessoires personnalisés de la gamme be.ez ont été ainsi vendu.

Toutes les sommes ont été reversées à l’Association de Solidarité Internationale « Aide et Action ».

50% des sommes seront pour des projets en France
25 % pour le Niger et
25% pour le Cambodge

Afin de parachever cette première étape, be.ez prévoit pour la rentrée scolaire 2014 de commercialiser un sac d’écoliers « myfirst be.ez » avec comme plan d’aide et de communication :

Pour 1 sac acheté = 1 sac sera offert !
Les sacs offerts « myfirst be.ez » seront acheminés vers l’association « Aide et Action » pour diffusion dans ses projets.
Le programme « be.ez 4 education » de be.ez n’est qu’un début. Nous développons de nombreux autres programmes qui vous seront révélés tout au cours de l’année.

LA robe Sunset : flame ou indigo, des couleurs profondes et vibrantes.

LA robe Sunset – Enfin disponible !

La nouvelle collection très chaude et très vibrante de be.ez : LA robe Sunset, en deux déclinaisons FLAME et INDIGO, disponible pour iPad Air, MacBook Air 11, MacBook Air 13, MacBook Pro 13 et MacBook Pro 13 Retina !

Déjà disponible chez DG Lifestyle Store en avant-première au Venetian de Macau.

Le Venetian de nuit... © tommyooi.com
Le Venetian de nuit… © tommyooi.com

Dans cet endroit où le soleil ne se couche jamais, enfin un magnifique sunset !

NGor Marlin Cup

La N’Gor Marlin Cup a démarré dimanche avec une tres belle météo, 17 bateaux inscrits et de nombreux excusés pour cause de ….crise inter… nationale

Les eaux extremement chaudes pour la saison, pres de 30° (dereglement climatique ?)  nous ont fait une frayeur et nous n’etions , en donnant le depart , pas sur de voir nos partenaires de jeux , marlins et albacores .

Le premier jour les bateaux se sont separés en 3 groupes , nord, nord ouest et sud ouest (ou on etés vus quelques marlins la veille) tres vite sur l’option nord nord ouest etaient annoncées des touches de thons albacores (yellows fins) puis l’equipe maltaise embarque apres 30′ de peche un thon de 65 kg , Marc Iung sur le Pili Pili fait lui deux thons de 42kg coup sur coup au broumé, doublé de marlins pour les maltais…decrochés

la compet est lancée, toute la journée se succederons les annonces de marlins decrochés, 3 casses, 2 decrochés en combat, sur 14 touches de bleus, 1 seul pris et relaché bien maigre ratio ! le  » Désiré  » relacheras en fin de journée 1 bleu et 1 marlin blanc pour prendre la tete du classement .

Les autres bateaux restant concentrés sur les thons albacores  ,17 touches, 2 casses (hamecon et moulinet) pour seulement 6 poissons montés entre 35 et 65 kg

Le poisson etait en tout cas localisé et si tout le monde as vu ces gros albacores sauter , nord et sud, seul les bateaux sur les 1000m dans le nord ouest on vus des marlins bleus , du coup , au depart de la 2eme journée tous les bateaux sans exception fileront vers cette zone au large et arriveront, a leur grand dam, dans une … poche d’eau sale, dispersion immediate et panique a bord , trop tard, surtout trop loins pour changer d’option, 2 bateaux ayant eu des touches en mettant en peche plus a la cote, certains prennent l’option de redescendre en terre, « Petit Boy » embarquera un albacore, puis relache un bleu de 150kg environ, le bateaux arrivent petit a petit en fin d’aprés midi et voient quelques bleus descendre la vague sur le tombant des  200metres, 3 ou 4 poissons decrochés en combat sur un dizaine de touches (dont la derniere sur un bateau a quelques miles du mouillage) pour un joli pied de nez des « bleus » qui nous rappellent que ce sont bien les pecheurs de marlins qui aiment le grand large !!! les poissons eux affectionnent les petits tombants bien garnis…. l’année passée , le gagnant n’avait peché que sur les 100/200metres …

heureusement la soirée « gambas a gogo « , sur la plage, patronnée par Carole  as permis de verifier que la crevette ……..est bien le meilleur appat !

Aujourdhui jour de relache (quoique les furieux se sont donnés rendez vous ce matin pour un concours en interne sur une journée , desormais un grand classique, avec une cagnotte a la clé 70% au plus gros marlin et 30% + gros thon)
et demain la guerre est annoncée

Classement provisoire : 1er Petit Boy famille Rak, des locaux, david et Olivier Pellat , 2eme désiré de Salvatore Ficara qui viens de Corée du sud  et Olivier, 3eme le Théo de Dominique Dumas avec les Lopez, encore des Dakarois , 4eme le Pili Pili avec Marc Iung du Congo, 5eme le Assane avec le maltais Christian Busutil, 6eme bernard Gaudin le Caro , france, 7eme Macarena  avec gerome Lacouture , France.

Les photos du premier jour : (Photographe : Julien Gérard).

Les 4 jours sont sur notre compte Flickr : http://www.flickr.com/photos/be-ez/sets