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Portrait: Mathieu RIVIERE – DESIGNER ILLUSTRATEUR –

MATHIEU RIVIERE - Designer Illustrateur-

Bonjour Mathieu, pourrais-tu te présenter, nous en dire un peu plus sur toi ?

Bonjour, je m’appelle Mathieu et suis Designer-Illustrateur à plein temps. Cela fait maintenant 4 années que je vis en Suède sur l’une des îles de Stockholm.

Quel a été ton parcours?

Le métier de Designer a été pour moi une excellente opportunité pour voyager et découvrir de nouveaux pays, de nouvelles cultures. Après l’obtention de mon Master en Design Industriel à Strate-Collège à Paris, je suis parti travailler au Danemark pour LEGO en tant que Concept-Designer. Je suis revenu à Paris avec Lafuma où j’ai créé des collections de sacs pour enfants. J’ai par la suite vécu à Venise en Italie et maintenant à Stockholm en Suède, où je dessine des objets indispensables à nos cuisines!

Cela fait également quelques années que j’ai commencé une activité d’illustrateur, entre autres pour be.ez en remplissant mes carnets de voyage, et maintenant en élaborant des illustrations plus abouties.

MATHIEU Music

Comment pourrais-tu présenter ton univers graphique? D’où vient ton inspiration et quelles sont tes influences?

Dessiner est un vrai plaisir! Comme celui de lire un livre, ou de jouer aux jeux vidéo! J’aime dessiner des terrasses de cafés, tout autant qu´imaginer des pieuvres géantes ou des ours à l’assaut de Stockholm! Je n’ai pas vraiment d’influence précise, si ce n’est l’amour des belles images. Il y a tellement d’illustrateurs talentueux, de personnes avec lesquelles j’ai eu la chance de travailler, qui m’ont apportés quelque chose à un moment à ou un autre.

MATHIEU PHOTO workshop

Que représente pour toi be.ez? Et qu’elle est ta vision de la marque?

La marque be.ez est pour moi bien évidemment associée à « LA robe », housse iconique de nos Macbook! Et aussi à ce drôle de nom, be.ez (be easy), qui est plutôt intrigant.

LA robe En Ville Y10 MR

Quand et comment as-tu été amené à travailler avec be.ez?

Nicolas m’a contacté il y a 9 ans pour participer au développement d’un nouveau sac, dans le but d’agrandir la famille be.ez. Notre première rencontre s’est faite au “café de l’industrie” à Bastille dans le 11e à Paris. Ce même arrondissement où be.ez a désormais établi ses quartiers permanents. Cette collaboration donnera naissance à “LA besace”.

LErush-LagoonDream-MB

Elle sera suivie assez rapidement par d´ autres créations telles que les séries pour « LE rush », la besace « LE reporter », ou encore la sacoche business « LE swift »… Certaines de mes illustrations de voyage accompagnent aussi quelques unes des Robes, telle que “I Love Paris” ou encore “Москва”!MATHIEU scketching LA robe En Ville

En quoi te retrouves-tu dans l’univers be.ez et pourquoi avoir accepté de collaborer avec la marque?

Dessiner des produits pour un univers nomade, et une marque telle que be.ez est une vraie chance pour un Designer! J’apprécie de pouvoir me concentrer sur un projet à la fois, pour permettre a l’équipe la mise au point la plus aboutie possible pour chaque nouveau sac. De plus, ma relation avec “la famille” be.ez, et Nicolas en particulier, s’est faite dans le temps; cela fait maintenant 9 années que nous continuons à échanger et à travailler ensemble. C’est le genre de relation professionnelle -et personnelle- qui a une vraie valeur à mes yeux.

MATHIEU RIVIERE EXPO

Pour conclure, sur les prochains mois, quels sont tes projets et peux-tu nous en parler ?

Je continue ma vie de Designer-Produit en Suède! On a toujours besoin d’objets avec du sens dans son quotidien. Et je consacre de plus en plus d’énergie à l’illustration. Ma dernière collection s’appelle “LEI”, et consiste en une série de portraits faite de lignes, de taches et de morceaux d’émotions. J’espère pouvoir les montrer dans une exposition très prochainement!MATHIEU RIVIERE

Pour en savoir plus ou mieux connaitre Mathieu:

Web : www.mathieuriviere.se

Instagram : @mathieuriviere.se

Facebook: https://www.facebook.com/mathieuriviere.se/

Portrait: Pierre BUDESTSCHU – Directeur Créatif be.ez –

Bonjour Pierre, pourrais-tu te présenter, nous en dire un peu plus sur toi et ton parcours ?

Bonjour, j’ai 51 ans depuis le 2 avril 2015, je suis parisien depuis 35 ans et graphiste depuis 1988. Après un cursus universitaire très théorique mais néanmoins passionnant  (Licence d’arts plastiques à Paris 1 Sorbonne) et quelques passages dans des ateliers plus académiques et par ailleurs très instructifs, je m’oriente naturellement vers les métiers de la communication visuelle qui me permettront d’allier mon goût pour l’image à mon intérêt naissant pour la typographie.

Je fais mes premières armes avant l’ère numérique en tant qu’assistant free lance de Richard Dupuy, directeur de création et ancien émule de Jacques Séguéla (Euro RSCG). L’occasion pour moi de me familiariser aux contraintes de délais et de budgets liés aux travaux de commandes et aux exigences du milieu de la « pub ».

Aux début des années 1990, j’ai l’occasion de compléter mes connaissances du métier en « tradi », (c’est à dire en manuel : maquettes, roughs, illustrations, story boards…) à l’occasion d’un passage en agence nouvellement équipée d’ordinateurs Macintosh. Une révolution pour moi !

C’est à cette époque que je fais la rencontre de Thierry Badin, graphiste et illustrateur lui-même, avec qui je fonde le studio de design graphique « La Maison » dès 1994. Pendant 18 ans, nous répondons à des problématiques d’identité visuelle, allant de l’édition littéraire à l’industrie musicale, du monde de la culture à la publicité, de la communication institutionnelle à la muséographie…

Sous le nom de Voyou (design graphique) je décide en 2006 de mener des projets personnels parallèlement à l’activité de La Maison. Début 2013, Thierry Badin et moi-même décidons de mettre un terme à notre collaboration au sein de La Maison. Le temps est venu pour Voyou de casser la baraque !

Comment expliques-tu ton travail à ton entourage et, plus généralement, aux personnes extérieures au milieu du design graphique ?

Bonne question… autrement dit, qu’est-ce que le design graphique ?

La meilleure réponse que je puisse y apporter est de leur demander d’imaginer une station de métro tapissée d’affiches vierges, une route couverte de panneaux de signalisation vidés de leurs signes, des rayonnages de supermarchés remplis de boîtes sans étiquettes, une Rolex privée de ses indexes, un écran de smartphone sans interface visuelle, des chaussures Nike sans croissant, des boutons d’ascenseurs sans chiffres ni pictogrammes, un bras de hipster sans tatouage… la liste est infinie. Il est curieux de constater à quel point le design en général et le graphisme en particulier, omniprésents dans nos vies depuis des siècles reste si difficile à conceptualiser par nos congénères.

Mon travail consiste donc à créer, transformer ou utiliser des signes reproductibles, harmonieux et clairs et à les agencer entre eux afin de produire des messages visuels compréhensibles par le plus grand nombre et permettant la communication de tous types de messages, qu’ils soient à caractère commercial, informatif, culturel, ou pourquoi pas politique.

De façon pratique, je passe beaucoup de temps devant mon ordinateur à travailler sur des logiciels spécialisés de mise en page, dessin et retouche d’image. Et probablement autant de temps à « scanner » visuellement (consciemment ou non) le paysage urbain environnant, les enseignes de magasins, les boites d’emballage dans les rayons, les livres et revues, les signalétiques d’aéroports de gares ou du métro…

Quelles sont tes influences ?

Mes influences sont naturellement issues des univers visuels des années 60/70/80 car ils ont marqué ma jeunesse. Qu’il s’agisse des livres, des magazines et des BD que je lisais, des dessins animés, des feuilletons et de leurs génériques que je voyais à la TV ou au cinéma, des artistes du pop art, de la figuration libres ou des affiches russes et chinoises du réalisme socialiste, mes influences, si elles ne transparaissent plus autant dans mes travaux actuels, ont certainement contribué à la création d’un vocabulaire graphique qui m’est propre.

Plus concrètement, si je devais évoquer des graphistes de renom dont je me suis directement inspiré à un moment ou à un autre, je citerais des gens comme Saul Bass (affichiste et typographe génial ayant collaboré avec Hitchcock sur des affiches et des génériques sublimes), Vaughan Oliver (V23, graphiste révolutionnaire des années 80/90 qui a marqué le monde du disque), Neville Brody (The Face Magazine, Arena, Font Shop, graphiste, DA et typographe très créatif et ultra prolifique), Rudy Vanderlans et Suzanna Lycko (Emigre, duo de graphistes / typographes hollando-polonais émigrés à San Francisco au début des années 80, créateurs des premières polices de caractère digitales ayant du « caractère », pensées pour leur utilisation sur stations Macintosh entre autre), Philippe Apeloig (cocorico !)…

Maintenant, difficile de dire précisément où l’on retrouve telle ou telle trace de ces styles qui, tout en étant relativement contemporains les uns des autres ont chacun leur singularité mais qui ont forcément marqué mon travail à des périodes différentes.

D’où vient ton inspiration ?

Mon inspiration est très liée à l’air du temps. Difficile de ne pas être une éponge quand on fait un métier essentiellement basé sur le visuel, surtout à une époque où celui-ci envahit littéralement l’espace public. Ici, l’inconscient prend une place importante et il m’arrive de reproduire sans m’en rendre compte des signes ou des codes qui ont imprimé ma rétine auparavant. Pas les meilleurs moment du process créatif lorsqu’on en prend conscience à vrai dire… obligé de repartir de zéro avec la culpabilité du pilleur.

En fait j’ai réalisé que les meilleures idées me viennent lorsque que je ne suis pas devant ma table de travail et lorsque je n’ai pas mon carnet de croquis avec moi : en nageant, en roulant à moto ou en me promenant, ce qui facilite la concentration et permet de prendre du recul face à un sujet sur lequel je peux bloquer des heures durant en restant au studio. Après, il faut aussi accepter le fait que les idées qui ont germé dans ces moment d’errance seront probablement radicalement transformées, légèrement tordues, ou trahies en phase de réalisation. Cela peut être du fait du commanditaire bien-sûr, mais très souvent aussi de mon propre fait, pris dans un effort de recherche de perfection. Mais c’est ce que je trouve aussi très excitant dans la démarche de création.

Quand et comment as-tu été amené à travailler avec be.ez ?

J’ai rencontré Nicolas Cottard par hasard à l’occasion d’un dîner en Chine (c’est très chic) avec un ami commun il y a 10 ans. Il venait de lancer sa marque be.ez (prononcez be easy) avec un unique produit, le  TRAVEL BAG, une sacoche transport pour iPod très maligne.

Nicolas m’a fait savoir qu’il cherchait des gens susceptibles de travailler sur la V1 de son site. Mon activité était encore essentiellement tournée vers le print, mais il m’arrivait de collaborer avec ma sœur Sandrine (qui occupait le même studio que moi à l’époque) sur la direction artistique des sites qu’elle-même développait. Nous avons échangé nos contacts et Nicolas nous a rendu visite 15 jours plus tard à Paris pour nous briefer sur ce qu’il souhaitait et nous éclairer sur l’esprit qu’il comptait donner à la marque be.ez.

Dès lors, tout est allé très vite, et malgré la distance qui nous séparait, lui en Chine et voyageant beaucoup pour promouvoir la marque, nous à Paris, le site a été mis en ligne sans anicroche dans un délai assez court. Nicolas a immédiatement validé l’une des propositions graphiques que je lui avais envoyées et Sandrine s’est chargée de l’intégration et du développement du site dans le respect de l’identité visuelle entérinée.

Ensuite il s’est passé une assez longue période pendant laquelle je suis resté en contact avec be.ez uniquement par l’intermédiaire de Sandrine qui me demandait parfois de valider des choix graphiques qu’elle avait à faire à l’occasion de mises à jour du site ou d’intégration de nouvelles pages par exemple. Nicolas ne manquait pas de passer au studio nous dire bonjour lorsqu’il passait à Paris si bien que nous avons commencé à tisser des liens plus ténus.

Pour dire la vérité, ayant déjà connu quelques expériences malheureuses avec des clients enthousiastes qui m’avaient interrogé sur la création de leurs logos / identités visuelles etc. pour des projets qui souvent restaient à l’état embryonnaire, j’étais agréablement surpris de voir la rapidité avec laquelle les nouvelles références nourrissaient le site be.ez… confirmant en cela la pertinence de notre collaboration.

Je me souviens entre autre de l’apparition des 1ère « robes », et j’ai commencé à prendre la mesure de leur succès auprès des « mac addicts » en voyant les nombreuses déclinaisons que Sandrine intégrait régulièrement sur le site !

Puis, le moment est venu de refondre le site qui n’était plus adapté aux possibilités du web du moment. Nicolas m’a à nouveau consulté sur sa direction artistique puis dans la foulée m’a demandé de travailler à la création de designs pour des « robes » en édition limitées (LArobe Moorea, LArobe Crossroad, LArobe Moorea vintage, LArobe Dots… et d’autres modèles restés à l’état d’incubation…). Le lancement de LArobe Moorea  fut l’occasion de faire un aller-retour avec Nicolas à Tahiti (sorry…) pour réaliser des shootings « lifestyle » sur l’île de Moorea avec un modèle féminin local du nom de Téhina (sorry again…) ! 48 heures de vol AR et 3 journées sur place que nous avons pris soin de remplir comme il se doit…

Pour être tout à fait honnête, nous avons été « obligés » d’y retourner 2 ans plus tard à l’occasion du lancement de LArobe Moorea Vintage (bon, j’arrête).

Je ne sais pas si ces 2 voyages (+ quelques autres à Berlin et Las Vegas notamment à l’occasion des salons IFA et CES ou à Bali) avec Nicolas ont joué un rôle dans la consolidation de notre collaboration, mais je peux dire que c’est à cette époque – où j’étais encore prestataire extérieur – qu’il a commencé à envisager de m’intégrer plus radicalement à la famille be.ez.

Quoiqu’il en soit, je suis maintenant depuis un peu plus de deux ans à moitié « nationalisé be.ez » avec le statut un peu ronflant mais que j’assume de Creative Director.

Quel est ton rôle au sein de be.ez et en quoi consiste ton travail ?

Le Creative Director, ou Directeur de création est le « gardien de l’image » d’une marque ou d’une société.

Je suis donc chargé d’avoir une vision globale sur l’ensemble des créations visuelles ayant vocation à être les supports de communication de be.ez afin de garantir le respect de l’ADN de la marque.

Concrètement, je partage mon temps entre le contrôle, le conseil et parfois des corrections à apporter à des options créatives émanant du studio graphique où officient des jeunes graphistes et des créations originales de logos, flyers, illustrations, packaging, sites etc. avec comme contrainte spécifique celle de l’homogénéité et de la cohérence de l’identité visuelle de be.ez.

Le challenge de cette mission tient au fait que nous devons faire évoluer l’image de la marque en nous adaptant aux mutations incessantes d’un marché en perpétuelle évolution.

Qu’est-ce que tu aimes dans l’univers be.ez ? En quoi te retrouves-tu dans cet univers ?

Dans la mesure où j’ai démarré ma collaboration avec la marque à sa naissance ou presque (le logo était encore tout frais) et que je n’ai cessé de porter sur elle un regard professionnel, il m’est difficile de dissocier ma perception de son univers de mon ressenti humain de l’équipe qui la compose. D’ailleurs je trouve qu’il y a une vraie cohérence entre l’esprit que Nicolas Cottard à réussi à maintenir au sein de sa structure et celui que l’on retrouve dans les produits be.ez. Le maître mot, dénominateur commun de ces 2 dimensions serait le plaisir d’après moi. En effet, l’énergie dont fait preuve Nicolas à tout instant dans la conduite de ses projets est très contagieuse et parfaitement en accord avec la « base line » originelle de be.ez, « bags for mobile life » qui induit le mouvement mais en l’associant à la décontraction et à la joie du nomadisme. D’ailleurs, ce n’est sûrement pas un hasard si l’expression un peu désuète « miam miam » revient très souvent dans sa bouche lorsqu’il évoque la conception d’un nouveau produit et elle traduit bien l’esprit qui me séduit toujours dans l’univers be.ez.

Avec ton agence, tu ne travailles pas uniquement sur les projets be.ez, pour quels types de clients ou de projets es-tu amené à travailler ?

J’ai déjà en partie répondu à cette question plus haut en évoquant mes années à « La Maison », période à laquelle j’ai eu l’occasion de pratiquer mon activité de graphiste pour des prospects extrêmement variés.

Ainsi, je continue aujourd’hui encore à profiter de ce vrai pouvoir d’adaptation en ne m’interdisant aucune possibilité de rencontre, même dans des secteurs qui me sont inconnus et me permettent de me confronter à des univers et des problématiques de communication très différentes tels que la culture (créations de visuels pour des évènements nationaux récurrents ou en collaborant avec des architectes sur la scénographie d’expositions), l' »entertainement » (encore quelques créations de pochettes de disques malgré la dégradation inexorable du marché, de trop rares commandes d’affiches cinéma…), le milieu pharmaceutique (rapports d’activité, annonces presse, affiches… un peu de sérieux tout de même), l’édition (couvertures de livres pour la jeunesse essentiellement) ou plus récemment, le milieu des cosmétiques de luxe (création de dossiers de presse pour des lancements de parfums, design d’invitations, signalétique événementielle etc).

A ce propos sur les prochaines mois, quels sont tes projets? Peux-tu nous en parler ?

Bien-sûr. Le mois d’août, moment où je réponds à vos questions, correspond à la grève des confiseurs des graphistes. La plupart des dossiers de la rentrées ont été bouclés en juillet et chacun profite de ces quelques semaines pour souffler avant d’attaquer le mois de septembre. Étant à mon compte, je n’échappe pas à la règle qui veut que lorsque les commandes arrivent, elles affluent, ne laissant que très peu de répit au graphiste qui rêve de vacances prolongées (à Tahiti…), et quand vient le calme, arrive le stress et l’angoisse de la machine qui ne voudra pas redémarrer. Même si je gère maintenant beaucoup mieux ce stress qu’il y a quelques années grâce à un réseau assez solide de clients fidèles, je ne peux m’empêcher de nourrir des idées noires par moment quant à mon avenir dans un milieu qui n’a pas été épargné par la crise…

Heureusement, j’ai du pain sur la planche avec be.ez en prévision de nombreuses nouveautés prévues pour la rentrée, des partenariats/association de la marque avec un certain nombre d’évènements culturels très intéressants, la refonte intégrale du site be.ez et naturellement la sorties de nouveaux produits « miam miam » à l’occasion de l’anniversaire des 10 ans de la marque qui nécessiteront de ma part un regard attentif et  beaucoup de disponibilité.

Site : http://www.voyou.fr